mercredi 9 novembre 2016

Ère du numérique: L'avenir des publications imprimées

L’avenir des publications imprimées dans l’ère du numérique


De plus en plus de lecteurs se tournent vers le numérique pour éviter de mettre aux poubelles des publications imprimées. L'industrie en est consciente et propose alors plus de contenu en ligne ou à télécharger. Ainsi, quel est l'avenir des journaux et autres médias imprimés lorsque les gens se retournent de plus en plus vers leurs écrans?

Les biens culturels sont de plus en plus dématérialisés, alors que le MP3 a rapidement replacé le CD. Le même phénomène se présente maintenant pour les médias imprimés. Par exemple, La Presse ne publie plus de journaux papier en semaine depuis le début de l'année 2016. Son choix s'explique par un plus grand intérêt des lecteurs et des publicitaires pour une plateforme numérique. Cela permet d’améliorer l’accès à l’information, notamment lorsque celle-ci est d’actualité et sera rapidement remplacée par une autre édition du journal. S’adapter à la clientèle n’est pas seulement une façon d’innover, mais une façon de continuer d’exister. Selon l’étude de Vivadata en 2016, le numérique est surtout populaire auprès des plus jeunes. Pour les journaux, 65% des milléniaux  les lisent sur une plateforme numérique, contre 53% des boomers qui ne lisent qu’en version imprimée. Pour les magazines, 60% des milléniaux préfèrent le numérique et 64% des boomers préfèrent la version imprimée. Il est alors essentiel de s’adapter aux nouveaux lecteurs, mais il ne faut pas pour autant oublier ceux qui ont toujours été fidèles au média imprimé. Autrement, pour ce qui est des livres, la version imprimée reste plus populaire. Selon le Pew Research Center en 2014, seulement 28% des Américains lisent des livres électroniques, dont la plupart sont des jeunes femmes éduquées. Les gens sont non seulement habitués à lire des livres papier, mais cela permet de palier aux limites des appareils électroniques telles que le le prix, la plus grande fragilité et les règlements les interdisant. De plus, il ne faut pas croire que le numérique est meilleur pour l’environnement alors que l’appareil électronique coûte plus cher à produire qu’un livre. Il faut donc s’en servir souvent afin que cela soit profitable. De cette façon, le numérique se démarque pour les médias imprimés présentant des sujets d’actualité, mais l’impression a encore sa place pour ce qui est de la littérature.

La situation continuera d’évoluer dans le futur afin de s’adapter aux nouvelles générations, suivant les intérêts des lecteurs. Toutefois, cela révèle également que le pouvoir est entre vos mains: si vous voulez plus de livres imprimés, continuez de manifester votre intérêt envers eux. C’est ce que fait Copicom en démontrant que l’impression aussi peut innover, en proposant des imprimantes de qualité. N’hésitez pas à nous contacter pour une soumission en ligne si vous êtes intéressés par les services d’impression qui se démarquent.


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