L’avenir des publications imprimées dans l’ère du numérique
De plus en plus de
lecteurs se tournent vers le numérique pour éviter de mettre aux poubelles des
publications imprimées. L'industrie en est consciente et propose alors
plus de contenu en ligne ou à télécharger. Ainsi, quel est l'avenir des journaux et
autres médias imprimés lorsque les gens se retournent de plus
en plus vers leurs écrans?
Les biens culturels
sont de plus en plus dématérialisés, alors que le MP3 a rapidement replacé le
CD. Le même phénomène se présente maintenant pour les médias imprimés. Par
exemple, La Presse ne publie plus de journaux papier en semaine depuis le début
de l'année 2016. Son choix s'explique par un plus grand intérêt des lecteurs et
des publicitaires pour une plateforme numérique. Cela permet d’améliorer
l’accès à l’information, notamment lorsque celle-ci est d’actualité et sera
rapidement remplacée par une autre édition du journal. S’adapter à la clientèle
n’est pas seulement une façon d’innover, mais une façon de continuer d’exister.
Selon l’étude de Vivadata en 2016, le numérique est surtout populaire auprès
des plus jeunes. Pour les journaux, 65% des milléniaux les lisent sur une plateforme numérique,
contre 53% des boomers qui ne lisent qu’en version imprimée. Pour les
magazines, 60% des milléniaux préfèrent le numérique et 64% des boomers
préfèrent la version imprimée. Il est alors essentiel de s’adapter aux nouveaux
lecteurs, mais il ne faut pas pour autant oublier ceux qui ont toujours été
fidèles au média imprimé. Autrement, pour ce qui est des livres, la version
imprimée reste plus populaire. Selon le Pew Research Center en 2014, seulement
28% des Américains lisent des livres électroniques, dont la plupart sont des
jeunes femmes éduquées. Les gens sont non seulement habitués à lire des livres
papier, mais cela permet de palier aux limites des appareils électroniques
telles que le le prix, la plus grande fragilité et les règlements les interdisant.
De plus, il ne faut pas croire que le numérique est meilleur pour
l’environnement alors que l’appareil électronique coûte plus cher à produire
qu’un livre. Il faut donc s’en servir souvent afin que cela soit profitable. De
cette façon, le numérique se démarque pour les médias imprimés présentant des
sujets d’actualité, mais l’impression a encore sa place pour ce qui est de la
littérature.
La situation
continuera d’évoluer dans le futur afin de s’adapter aux nouvelles générations,
suivant les intérêts des lecteurs. Toutefois, cela révèle également que le
pouvoir est entre vos mains: si vous voulez plus de livres imprimés, continuez
de manifester votre intérêt envers eux. C’est ce que fait Copicom en démontrant
que l’impression aussi peut innover, en proposant des imprimantes de qualité. N’hésitez pas à nous
contacter pour une soumission en ligne si vous êtes intéressés par les services d’impression
qui se démarquent.
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